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 – Article mis à jour le 8 mai 2018 – 

Je viens de raccrocher le téléphone, et je suis encore sous le choc.

J’étais en ligne avec Marie-Luce, la belle-sœur de mon propre père.

Je la connais depuis toujours, mais cela faisait 10 ans qu’on ne s’était pas parlé.

La vie est comme ça : il y a des tantes dont vous êtes très proche, d’autres moins, par la force des choses ou par l’éloignement géographique.

Mais par une heureuse coïncidence, en ce mois d’août 2017, la vie nous a rapproché.

Nous avions tous les deux besoin de recontacter l’autre, au même moment :

  • Elle, parce qu’elle venait de subir un problème de santé qui l’a poussé à me demander conseil (elle est une fidèle lectrice de mes lettres) ;
  • Moi, parce que je voulais absolument en savoir plus sur son activité de thérapeute énergéticienne.   

Oui, Marie-Luce fait des soins énergétiques depuis longtemps.

Formée à la sophrologie (qui s’appuie sur la respiration), puis à l’EMDR (une technique anti-traumatismes popularisée en France par David Servan-Schreiber), elle est devenue enseignante de Reiki, et se forme en ce moment même au chamanisme et au magnétisme.

Je vais être honnête : autant je suis convaincu de longue date des effets merveilleux de la sophrologie et de l’EMDR…

…autant les soins de « guérisseurs » et « chamans » par la « pensée ou « l’énergie des mains », m’ont longtemps paru difficile à croire, pour ne pas dire farfelus.

Mais ça, c’était avant.

C’était avant que je me plonge corps et âme dans l’univers fascinant de la médecine énergétique.

Plus je lis des travaux scientifiques, plus je recueille des témoignages, plus je suis convaincu qu’il y a quelque chose d’important à en retirer.

Et aujourd’hui, je voudrais partager avec vous un cas révélateur de guérison quasi-miraculeuse.

J’ai lu beaucoup d’histoires du même type dans des livres ou dans la presse… mais cette histoire là, je la tiens de source sûre et directe : ma tante Marie-Luce.

Un cancer des ovaires métastasé dans le ventre

C’était il y a presque 15 ans.

Marie-Luce reçoit dans son cabinet de consultation une femme d’une soixantaine d’année, nommée Cécile.

Cette femme vient voir Marie-Luce car elle a un cancer des ovaires, et on vient de découvrir de nombreuses tâches sombres dans l’abdomen.

Le pronostic des médecins n’est pas bon. Et Cécile est « prête à tout » pour améliorer ses chances de guérison.

Elle a entendu parler de Marie-Luce par des amies et a décidé de « tenter sa chance ».

La consultation commence par un échange sur la vie de Cécile, à la recherche d’un « blocage » émotionnel ou énergétique.

Rien, dans sa vie actuelle, ne semble « ressortir ».

Mais tout à coup, alors que Marie-Luce lui demande si elle a souffert de traumatismes anciens, Cécile fond en larmes.

Brutalement, cela lui est revenu, comme un coup de poing dans le ventre.

Cécile a subi une grossesse non désirée à l’âge de 20 ans. Dans le secret, seulement avec celui qui deviendra son mari, elle a décidé de l’interrompre médicalement – mais elle a très mal vécu l’opération.

Elle en conserve une immense culpabilité.

Et comme elle n’en a jamais parlé, elle a gardé en elle ce traumatisme, comme un immense fardeau.

Elle n’y pensait plus, mais c’était encore là, quelque part dans son corps et son esprit.

Se souvenir et en parler à Marie-Luce a déclenché ce choc et ces larmes.

Mais c’était aussi l’occasion ou jamais de s’en « débarrasser ».

Le chirurgien n’en n’est pas revenu

Alors ma tante Marie-Luce a fait avec elle de l’EMDR, et lui a proposé un rituel traditionnel visant à surmonter un traumatisme émotionnel.

La technique lui paraît « étrange », mais Cécile est prête à tout et se lance avec tout son cœur.

Et quelques jours plus tard, elle se sent considérablement apaisée et en remercie Marie-Luce.

Elle est plus sereine pour affronter l’opération chirurgicale.

Cette opération, prévue de longue date, devait avoir lieu 15 jours exactement après sa consultation avec Marie-Luce.

La suite, je vous la raconte avec les propres mots de ma tante :

« J’étais dans mon cabinet, en consultation, quand j’entends Cécile à la porte qui demande à me voir en urgence.

Je suis inquiète, car je savais que son opération venait d’avoir lieu.

Lorsque je lui ouvre, elle se précipite vers moi me dit : ‘Le chirurgien qui m’a ouvert le ventre n’a rien trouvé, toutes les métastases avaient disparues !’ »

Cécile était sauvée, tirée d’affaire.

Elle n’avait plus le cancer, tout simplement.

Le cancérologue le lui a confirmé 3 semaines plus tard, même s’il a maintenu 3 mois de chimiothérapie, « pour être sûr ».

Que pensez-vous de cette histoire ?

Cette histoire exceptionnelle, je l’ai partagée avec vous car j’aimerais vraiment que vous me disiez ce que vous en pensez.

Avez-vous déjà eu connaissance directement de ce genre de guérison miraculeuse (si oui, racontez-la moi, en commentaire de cet article) ?

Pensez-vous que la puissance de la pensée puisse réussir à vaincre une maladie aussi grave et installée qu’un cancer métastasé ?

De mon côté, vous connaissez mon esprit scientifique : je sais parfaitement qu’un cas particulier ne « prouve » rien.

Mais en même temps, je suis convaincu que cette histoire nous enseigne quelque chose.

Le cas de Cécile nous dit quelque chose sur l’origine émotionnelle de certains cancers.

Je suis à l’aise pour le dire car c’est reconnu par les cancérologues les plus conventionnels, comme le Pr. David Khayat :

« Pendant de nombreuses années, je dois le reconnaître, j’ai été assez réfractaire à l’idée que le stress, le malheur, la tristesse puissent être à l’origine du cancer. Mais aujourd’hui, j’ai changé d’avis ».

Mais l’histoire de Cécile nous montre aussi la force de la pensée, du travail émotionnel ou énergétique pour inverser le cancer, et même aider à guérir !

Attention : jamais je ne vous dirai qu’il s’agit d’une « méthode miracle ».

Elle ne marche pas pour tout le monde, pas tout le temps, et ne doit surtout pas vous empêcher de suivre vos traitements.

Mais en accompagnement des soins médicaux, ne pensez-vous pas que l’approche énergétique et/ou émotionnelle soit un vrai « plus », sans danger et potentiellement salvateur ?

Et en prévention, ne croyez-vous pas qu’il est crucial de ne pas attendre le cancer ou d’autres maladies pour se libérer des blocages qui peuvent nous entraver ?  

Donnez-moi votre opinion, s’il vous plaît.

Ce n’est pas un sujet facile, et plus nous serons nombreux à cogiter ensemble, plus nous nous enrichirons mutuellement.

5 958 commentaires

  • LE BAIL dit :

    On n’a toujours beaucoup de mal à croire ce que l’on ne connaît pas ou simplement ce que l’on n’explique pas rationnellement mais il y a des phénomènes inexpliqués qui fonctionnent. Nous savons peu de choses sur le cerveau et ses possibilités d’action sur le corps. Une évidence est que le corps et l’esprit sont liés alors il y a peut-être des solutions en nous. Hors mis le charlatanisme si l’on y croit et avec des pensées positives avec d’autres et soi-même le changement est peut-être possible. Nous avons encore tellement de choses à découvrir et comprendre. Merci et à bientôt.

  • PRIOR dit :

    Il serait temps que la médecine dit conventionnelle face la place aux autres médecines avant qu’elle ne s’aperçoive de sa très grande limitation et ses échecs dans un avenir. Les tours d’ivoire vont s’effondrer, parce que l’individualisme de la pensée à montrée ses limites.
    Des doutes sur ce sujet? Il suffit de rappeler des affaires: Médiator, Lévothyrox et celles que j’ai oublié et surtout celles qui vont arrivées.
    La puissance de la pensée, pour ne résumer qu’à cela va bien au delà de notre manière de penser.
    Ne rien lâcher, la vie sait faire de la place quand il faut.

  • Pierre M dit :

    Bonjour Xavier,
    Bien sûr qu’il est crucial de ne pas attendre le cancer ou d’autres maladies pour se libérer des blocages qui peuvent nous entraver, et il est tout aussi important de se tourner vers les outils que nous possédons tous intérieurement pour guérir et nous auto-guérir.
    L’allopathie est une voie et elle ne doit pas rester la seule disponible.
    La médecine aujourd’hui en France semble se détourner de l’Amour du prochain, qui est une des clés du processus de guérison. Continuez votre travail… C’est la voie vers demain!

  • Marie-Claire dit :

    Bonjour Monsieur Bazin,
    Je suis très heureuse que vous abordiez ce sujet. Je suis persuadée que nous n’avons pas fini d’explorer les pouvoirs de l’esprit. J’ai une formation en sophrologie et hypnose et ai pu constater, en infime partie, ces pouvoirs.
    Je vous remercie de mettre à notre disposition toutes ces réflexions et méthodes.
    Je suis également persuadée que les souffrances non extériorisées créent des « mal a dit » !
    Merci pour tout !

  • Catherine dit :

    Bonjour,
    Je souhaiterais vous faire part de mon parcours de soins. Je précise que j’ai accumulé les épreuves affectives durant les 50 premières années de ma vie, tout en ayant la chance d’avoir une bonne constitution physique.
    L’angoisse ne trompe pas. C’est ce qui m’a amené à suivre une psychothérapie analytique durant 7 ans, pour mon plus grand bien physique, émotionnel, car corps et esprit sont étroitement liés, et à privilégier les médecines douces (acupuncture, homéopathie). En acceptant d’aller plus avant dans mon analyse, je me suis trouvée dans une nouvelle phase de dépression de quelques mois.
    Nouvelle orientation vers la spiritualité, par un travail personnel sur les énergies en lien avec le macrocosme et le microcosme (nous sommes en lien et en interdépendance avec l’univers et une conscience plus élevé). Je n’y croyais pas, mais je me suis sentie immédiatement guidée par le souffle et la respiration, et petit à petit, j’ai commencé à ressentir un sentiment de paix intérieure, à avoir des pensées plus positives, à être plus ouverte aux autres dans mes relations sociales. Puis quelques années plus tard, je me suis sentie à nouveau guidée vers un partage de ces énergies en groupe :
    – pratique du Qi Gong (travail énergétique sur les méridiens), initiation au Chi Nei Tsang (massage du ventre-2ème cerveau) – 2 disciplines de médecine chinoise. Des émotions et des visualisations corporelles internes sont encore remontées… mémoire des cellules.
    – méditation guidée en groupe, retraite bouddhiste de méditation.. occasion de partager des valeurs d’écoute, de bienveillance, des émotions subtiles avec les autres participants.

    Pour en revenir à votre propre témoignage, discussion amicale avec un médecin homéopathe à propos d’un conflit de valeur avec sa mère qui intervient en planning familial. Je partage avec elle ma situation lorsque j’avais 20 ans et que j’ai souhaité avorter. Le lendemain en méditation, je pleure à chaudes larmes, tandis que je sens de petits picotements libérateurs au côté doit de mon bassin, qui a cumulé endométriose, kystes fibromes gênants, mais non pathogènes. Nous poursuivons notre discussion, et elle m’apprend que nombre de problèmes médicaux sont liés à la mémoire d’avortements. Elle aide ses patientes à pratiquer un petit rituel de funérailles..

    Ma fille, à un moment donné de sa vie, s’est trouvée bien d’allier entretiens psychologiques et sophrologie avec 2 thérapeutes différentes mais qui travaillent ensemble.

    Je connais par ailleurs des magnétiseurs, praticiens de reiki, professeur de yoga, travail de la voix non technique mais énergétique..
    Pour finir, je crois qu’il faut se laisser guider par son intuition profonde tant sur le choix de la méthode, à un moment donné, que de la personne, tout en faisant bien attention aux charlatans et faux guides spirituels car ils sont légion.

  • José dit :

    Bonjour à vous toutes et tous,
    Le Dr. Hamer était le pionnier de cette « nouvelle » médecine – il avait écrit entr’autre, un livre traitant de la Genèse du cancer. Il était licencié en théologie, en physique, et en médecine – et inventeur d’un scalpel électrique.
    Il disait que tout cancer est déclenché par un choc psychique BRUTAL, un conflit aigu et dramatique vécu dans l’ISOLEMENT, qui ne permet pas de s’en confier à d’autres et qui continue d’obséder le patient jour et nuit d’une manière DURABLE.
    La teneur subjective du conflit, la manière dont le patient le ressent au moment où il reçoit ce coup de massue, détermine à la fois la localisation du cancer ; la localisation de l’aire cérébrale qui sous l’empire du choc subit une rupture de champ. [Foyer Hamer]
    Il y a corrélation exacte entre l’évolution du conflit, celle du cancer dans l’organe et celle du Foyer de Hamer dans le cerveau ; la TRIADE PSYCHISME – CERVEAU – ORGANE étant constamment synchronisée. Affirmation mesurée par scanner cérébral.
    Le POUVOIR de la PENSEE, interfère non seulement comme une sorte d’auto-flagellation, une culpabilité que l’on s’inflige, mais également comme un vecteur orienté qui nous revient tel un écho-sonar [effet boomerang]. Victor Hugo disait déjà que les Pensées sont créatrices. Elles voyagent dans une des nombreuses autres dimensions, plus subtiles, et s’inscrivent dans les « Archives Akashiques ».
    Je pense également que ce qu’on appelle Karma – Loi de Cause à Effets – en est une des résultantes. Si dans notre Chemin de Vie, il y a des passages obligés, c’est avant tout pour en retenir des leçons.
    Si notre corps physique est nanti de certaines particularités, c’est à notre « parcours spirituel » que nous le devons. Ainsi, notre Etat physique est le reflet de notre corps Ethérique, lui-même constitué par les « corps mental et émotionnel ».
    Doté de cristaux de magnétites disposés à certains endroits de notre corps physique – voir le livre de Yves Rocard – le pendule explorateur – ou encore de cristaux d’ apatite – dans la glande pinéale (troisième œil) – ces concentrations varient en fonction de chacune et chacun. Elles-mêmes répondant aux processus de densifications dans la matière – ultime correspondance de notre véritable MOI.
    En parcourant un peu en diagonale, les nombreux messages pertinents de chacune et chacun, on ne peut qu’adhérer à la dimension spirituelle qui nous anime – la Conscience individuelle fusionne avec la Conscience collective et Planétaire, pour tenter d’apprivoiser, à travers certaines de nos « facultés » ce qui nous est permis d’expérimenter.

    La Science doit rejoindre Le Spirituel pour offrir à chaque Etre vivant la PAIX INTERIEURE.

  • BARIL dit :

    J’ai pour ma part consulté un magnétiseur qui m’avait été conseillé par une collègue de travail dont le fils avait été guéri d’un cancer au cerveau alors que les médecins lui donnait moins de 3 mois à vivre. Pour un tout autre motif, traumatisme affectif, et il est vrai que je me sentais plus légère après le rendez-vous, apaisée sans doute par sa parole. Je suis persuadée que l’esprit à un pouvoir méconnu que nous ne savons pas exploiter sans aide.

    • fanfan dit :

      Vous êtes allé voir un magnétiseur… mais votre esprit n’a absolument rien fait! pourquoi ces amalgames?
      Vous avez reçu « la visite » – par le canal du magnétiseur- d’un esprit qui vous a soulagé… et qui vous a laissé en prime des graines qui plus tard produiront leur fruit mauvais… quand vous ne penserez plus à faire un lien entre ce nouveau mal-être et le magnétiseur.

  • graindesable dit :

    Bonjour,

    En lisant votre appel, je ne résiste pas à l’envie de partager une expérience paranormale vécue et provoquée il y a maintenant… 36 ans ! En lisant les lignes qui suivent, vous comprendrez que je n’ai pas réussi à en parler avant pour la simple raison que celle-ci est… incroyable ! Ce vécu a peu de rapport avec les soins énergétiques mais démontre, s’il y avait encore un doute, ma conviction que nous avons entre les mains, et nos deux oreilles, tout ce qu’il faut pour développer le paradis sur terre !

    Je vous laisse l’apprécier…

    Adolescent, j’ai essayé, comme tout le monde, de manipuler une baguette de sourcier, mais, après quelques passages sans succès, il fallait se rendre à l’évidence : je n’avais aucune prédisposition où, comme on dit, aucun fluide.

    Ce handicap ne m’a pas découragé puisque, quelques années plus tard, en 1981, j’ai récidivé, tout d’abord avec un pendule de fortune que j’ai abandonné très vite, vu son refus de se mouvoir. Puis, inspiré par une lecture ou une émission de radio, j’ai opté pour l’écriture automatique. Il s’agit d’une technique toute simple, en apparence, qui consiste à rester immobile face à une feuille blanche, un crayon à la main, pendant des heures ! Surtout moi… j’ai attendu plusieurs soirées avant d’obtenir le moindre trait sur ma feuille. Il m’a fallu patienter encore plusieurs dizaines d’heures pour réaliser une sorte de toile d’araignée composée de lignes droites entrecoupées.

    Un soir, posée sur une nouvelle feuille, ma main s’est mise à tracer des lettres, en majuscule. Là encore, je suis resté immobile pendant plusieurs soirées pour obtenir assez de signes et comprendre le mot, où plutôt, ce que je suppose être, un nom : LANDEM(aine) car, je n’ai pas attendu les quatre dernières lettres!

    A la séance suivante, un dimanche après-midi avec mon amie, nous sommes deux à répéter les mêmes gestes et obtenir, l’une des courbes rappelant une pelote de laine, l’autre un semblant de carte routière. Au moment de reprendre le travail (ce dimanche étant un week-end de garde), je constate que ma montre retarde d’une heure bien que la pile soit récente. Elle pouvait tomber en panne, mais la trotteuse avançait normalement, en apparence. J’en ai eu la confirmation les jours suivants puisque le lendemain, elle n’a pris qu’une demi-heure de retard et deux jours après, tout est rentré dans l’ordre.

    Cet incident m’a fait penser, par association d’idée, à un appareil de la salle de traite qui ne fonctionnait pas régulièrement. Il s’agit d’un électro-aimant qui, par intermittence, ouvre une vanne pour faire le vide dans les manchons trayeurs. C’est la pulsation qui, par alternance, masse le trayon de la vache. Vous l’avez deviné, a cette époque, j’étais agriculteur.

    Pourquoi cette relation entre deux événements qui ne semblent avoir aucun lien ? C’est inexplicable, en apparence, puisqu’il n’y a pas de relation logique : il s’agit donc d’un fait totalement subjectif qui ne peut probablement pas se vérifier avec quelqu’un d’autre. Bref, j’ai imaginé qu’il y avait une relation entre ma montre perturbée et le pulsateur… perturbé lui aussi. De là, de façon plus ou moins raisonnée, j’ai considéré que si j’avais agi sur l’une je pouvais peut-être agir sur l’autre en rétablissant un fonctionnement normal ! Où, peut-être, avais-je observé pendant les traites précédentes, une relation entre les périodes de bon fonctionnement de l’appareil et un certain… « état d’esprit », faute de pouvoir mieux le définir !

    Dès la traite suivante, dans le prolongement de la « préparation psychologique » de l’après-midi, le phénomène a émergé suffisamment pour me convaincre de la réalité d’une relation entre l’amélioration du fonctionnement de la bobine et un comportement mental. Ceci supposait que le circuit électrique n’était pas coupé mais, que les arrêts de plus en plus fréquents, avaient une autre origine. Là encore, quelques mois plus tard, j’en ai eu la confirmation lorsque le dépanneur a changé le relais : il s’est pris une décharge électrique qui l’a interloqué. Il ne comprenait pas qu’il puisse recevoir une telle secousse d’un appareil fonctionnant en 12 volts et qui, plus est, était débranché ! C’était la première fois qu’il rencontrait un tel cas. Nous conclûmes à une accumulation d’électricité statique.

    L’explication fournie lors de la réparation ne suffit pas à expliquer tout ce qui s’est passé. En effet, si à la fin de la première traite, j’ai compris que je pouvais agir mentalement sur le pulsateur, il m’a fallu encore du temps pour peaufiner le système et comprendre qu’il ne s’agissait pas, à l’origine, d’une pensée ou d’une façon de penser mais, d’une pression que j’exerçais à l’intérieur de ma tête et, plus précisément, du centre vers l’arrière tout en étirant, simultanément, les oreilles dans la même direction. Je ne saurai dire si celle-ci s’exerçait sur l’hypophyse ou sur l’épiphyse mais, ce dont je suis certain, c’est qu’une pression appliquée à la partie frontale (néo-cortex) produisait l’effet inverse et annulait les efforts précédents. D’autre part, c’était une interférence au sens propre, puisque j’avais besoin de l’électro-aimant pour ressentir une « compression » intérieure qui m’assurait que la pression était appliquée au bon endroit. Je m’en suis rendu compte en essayant de reproduire le mouvement en dehors de la traite, ce qui ne m’a provoqué rien d’autre qu’un mal de tête.

    Tout ceci, me direz-vous, pourquoi ? J’ai toujours été sensible au paranormal. A cette époque, j’éprouvai le besoin de faire reculer mes limites et cherchai à passer à l’acte. J’ai donc poursuivi l’expérience simplement parce qu’elle marchait et était étrange, sans comprendre où elle m’entraînait. Ensuite, après plusieurs semaines de traite, j’ai compris qu’il se passait autre chose : cette position, que je maintenais pendant 5 à 6 heures par jour, induisait en moi un effet secondaire : une sensation de chaleur, au niveau des bras et surtout des mains, une sensation de force, de mieux-être, une meilleure maîtrise des événements, notamment des relations avec les autres, l’impression de « m’allumer » intérieurement à l’image d’une lampe allogène, d’être plus intelligent et, dernière étape, de pouvoir agir sur mon environnement, directement, par la pensée.

    Toutes ces perceptions se sont amplifiées progressivement, sur plusieurs semaines. Plus je poursuivais l’expérience, plus la réaction était forte: la dernière semaine, peu avant Noël 81, j’arrivais, par télékinésie, à faire exécuter des ordres à des vaches. Par exemple, je me souviens de l’une qui voulait me donner un coup de patte (rien d’extraordinaire pendant la traite) je réussissais à intercepter la patte, sans y toucher, seulement en imaginant le mouvement inverse. La patte stoppée en l’air à refait le mouvement, malgré la résistance de l’animal qui s’énervait n’appréciant guère la méthode, et s’est reposée sans me toucher.

    Si le phénomène gagnait en intensité, je remarquai qu’il se prolongeait de plus en plus longtemps après la traite. Ainsi, un jour je réussissais, à une distance de 4 ou 5 mètres, à faire lever et à déplacer, successivement 2 vaches, pour les obliger à se coucher dans une logette qu’elles refusaient de fréquenter. Le déplacement ne posait pas de difficulté mais, pour coucher l’animal, il a fallu m’y reprendre à plusieurs fois. J’étais obligé d’imaginer, en les décomposant, tous les mouvements que la vache exécute normalement pour se coucher.

    C’est, incontestablement, le dernier jour de cette semaine, le 26 décembre que j’ai vécu l’expérience la plus impressionnante, celle qui allait me marquer le plus profondément au point d’amorcer une recherche de transformation de longue haleine. Je réussis à découvrir de nouvelles applications mais, l’intérêt était à un autre niveau. Je remarquai que l’énergie se combinait avec mes pensées et modifiait le fonctionnement de mon cerveau. J’avais l’impression que celui-ci était branché directement sur l’extérieur sans la barrière de la distance. Par exemple, lorsque je m’étonnai, en passant devant une vache, de la voir couchée, alors que toutes les autres mangeaient, j’éprouvai la sensation d’avoir l’estomac plein comme après un repas alors qu’il était l’heure d’aller déjeuner. Je compris alors qu’en m’interrogeant, avec une telle intensité, la réponse me venait directement sous forme de sensations : je ressentais les mêmes que la vache.

    Autre remarque, par rapport aux mouvements, je constatais une relation entre mes pensées et le déroulement d’une action. Un geste banal, comme enfoncer un clou par exemple, devenait tout simple si par la pensée j’imaginais le geste suivant. Par contre, si je me contentais d’exécuter le geste et à plus forte raison en pensant à autre chose, je risquais, pour un pourcentage beaucoup plus élevé de cas, de tordre le clou.

    Ce matin là, j’ai ressenti bien autres choses encore. La matière qui nous entoure, inerte ou vivante, contient une quantité inimaginable d’informations que nous ignorons totalement pour ne pas avoir accès à ces niveaux de conscience. Si nous sommes retenus, prisonniers, isolés dans notre grisaille quotidienne, c’est pour une grande part à cause de notre façon de penser. Notre environnement extérieur, est inondé et constitué de l’ensemble de nos pensées que nous y projetons pour former ce que nous appelons un inconscient collectif sur lequel vient se greffer notre propre inconscient intérieur.

    Ce jour là, j’ai compris également que je jouais à l’apprenti sorcier et prenais la décision d’arrêter mon expérience. J’éprouvais une sensation de mal-être, une sorte d’hostilité, comme si je me heurtais à une force qui m’empêchait de comprendre. J’avais l’impression qu’une idée nouvelle devait affronter tout ce que nous avons créé auparavant et ce, d’autant plus, si elle n’est pas acceptée. La sensation aussi, que rien n’est figé, définitif, absolu. Tout évolue, par la force, en fonction des pensées-énergies que nous projetons dans le milieu extérieur. Nos lois naturelles n’en sont qu’une conséquence.

    Nous voyons le monde à travers notre inconscient qui fonctionne comme une lentille déformante. L’image nous est renvoyée par un miroir déformant lui aussi: l’inconscient collectif. Qu’est-ce que la réalité ? Est-ce seulement la somme de nos inconscients ? Quelle est cette énergie qui nous anime et que nous pouvons, plusieurs fois, décupler ?

    Ces questions, parmi d’autres, me trottaient dans la tête. A partir de cette époque, j’ai recherché dans les livres des éléments de réponse et tout ce qui confirmait ce que j’avais vécu et ressenti. Cette expérience a transformé ma vie et en est devenue le fil conducteur : Comment élargir notre champ de conscience ? Comment décupler nos moyens ? Comment faire évoluer nos blocages ?

    J’ai gardé le silence, dans un premier temps, représentant plusieurs années, essentiellement parce que je me sentais incapable de narrer cette expérience. Ensuite, je l’ai contée à un psychologue qui l’a écoutée « religieusement » sans un mot ni une question ! Ceci m’a confirmé la difficulté de communiquer une telle expérience. Déjà je l’avais constaté, à mes dépends, lorsque j’ai voulu expliquer, pendant l’expérience, ce que je vivais à mes proches. Je me suis donc contenté d’écrire ces lignes et de les glisser dans un tiroir, pour m’assurer de ne pas quitter ce monde sans laisser une trace de cette aventure… « s’il m’arrivait quelque chose » !

    Ensuite, pendant toutes ces années, faute de pouvoir la communiquer, j’ai considéré « qu’il n’était pas l’heure » et qu’il fallait attendre que le monde évolue pour pouvoir en parler. De plus, en l’absence de témoin, cette expérience est subjective et a surtout un intérêt personnel. L’important étant, dans un premier temps et faute de mieux, mon évolution personnelle. En effet, je connaissais le principe de base : nous vivons grâce à une énergie sur laquelle nous imprimons nos pensées. C’est un flux ininterrompu, comme un robinet qui fuit, plus ou moins fort, suivant la personne, son âge, sa forme… Ainsi, nous influençons différemment le monde environnant en fonction, de ce niveau énergétique et du temps écoulé : par exemple, une pensée, maintenue présente à l’esprit accumule tant d’énergie qu’elle s’impose bientôt comme un dictât.

    Pour contrer la résistance extérieure, nous « travaillons » cette énergie en l’accumulant ou la concentrant sur une idée, en vu de l’imposer en premier à son inconscient puis à notre milieu. Il s’ensuit une réaction, d’acceptation ou de rejet, à l’origine dans un espace infime qui gonfle proportionnellement au temps passé.

    Riche de cette découverte, mais aussi sous le choc, « il ne restait plus qu’à m’armer de patience » pour faire varier l’assemblage de mes pensées qui me conditionne au plus profond de moi-même. Euphémisme qui masque l’état d’esprit que je me suis imposé pendant toutes ces années. Le fait de vouloir mener de front cette recherche intérieure et vivre sans m’isoler, ni me marginaliser, m’a contraint à me cloisonner, pour mieux résister, comme les vaisseaux « insubmersibles ».

    Dans un premier temps j’ai donc recherché, comme une aiguille dans une meule de foin, la ou les idées maîtresses susceptibles de me métamorphoser tout en cherchant à éliminer ce qui pouvait entraver une meilleure « programmation ». J’ai obtenu des résultats jusqu’à revivre des sensations fortes, l’impression de rajeunir par exemple, puis après plusieurs années j’ai compris que cela ne suffisait pas, puisqu’il n’y a pas d’idée maîtresse dans l’absolu, mais des idées dominantes pour chaque niveau d’organisation, chaque niveau de conscience.

    L’important réside plus dans la cohérence des idées adoptées que leur force. Il s’agit d’une propriété physique nous suggérant qu’il n’existe peut-être pas, la matière d’un côté et l’esprit de l’autre, mais un assemblage, plus ou moins énergétique, plus ou moins subtil d’éléments de conscience. Nous avons la capacité de les animer, de leur donner vie. Nous pouvons décupler cette propriété en éliminant nos blocages. Pour cela, nous devons comprendre ces mécanismes, développer notre cohérence et faire régresser les forces oppressantes, émises parfois inconsciemment.

    L’adoption, même minime, d’idées nouvelles entraîne des réactions inévitables, un brassage et un nouvel agencement dont l’objectif est la recherche d’une nouvelle cohérence, un nouveau « paradigme ».

    La conscience, à mon sens, est une notion spatio-temporelle: une construction d’éléments cohérents dans un espace donné. Nous sommes des bulles de conscience composées de micro-bulles d’éléments de conscience. Une logique dominante, étendue aux flux d’énergies qui nous animent, nous donne la sensation d’être « un ».

    Pendant toutes ces années, j’ai consacré la majeure partie de mes réflexions à remettre en cause ma façon de penser. Ce n’est pas un exercice facile puisque pour abandonner une idée, il faut douter. Autant il est confortable d’afficher une assurance imposante, autant il est, parfois, insupportable de se déstabiliser, et ce, jusqu’à l’état dépressif !

    Cette histoire ne laisse pas indifférent et induit un certain nombre de questions. Il ne s’agit pas de croire ou ne pas croire à cette expérience puisqu’elle ne représente qu’une aventure émotionnelle sans valeur scientifique. Par contre, par association d’idées, peut-être permettra-t-elle d’amener d’autres raisonnements, d’élargir notre champ de réflexions, d’entrouvrir des portes, d’apercevoir des pistes inconnues ? Tel est mon souhait!

    Mon espoir et mon vœu aussi, est de revivre un jour ce que j’ai ressenti il y a plus de 35 ans maintenant… ne serait-ce sous hypnose !

  • Laurence M. dit :

    Bonjours à tous et un grand merci à M. Bazin pour cette nouvelle initiative
    qui va beaucoup nous apporter.
    J’ai 60 ans et suis déjà porteuse de 2 prothèses de hanches 1 à 53 ans et l’autre l’année dernière à 59 ans, et un genou qui a beaucoup donné qui souffre d’un épanchement et on m’attend pour une future opération bien sûre….
    sauf que j’ai décidé que je ferai tout pour l’éviter et me suis mis à faire de la médecine chinoise, les HE, à consulter un naturopathe et sophrologie
    Mes symptômes ont disparus mais il faut que je reste très vigilante car bien entendu l’arthrose est partout sur moi
    Alors le moral doit être beau fixe
    les pensées positives
    Donc je suis comme vous tous, convaincu et attends avec impatience cette nouvelle lettre qui va nous ouvrir l’esprit dans toute son énergie.
    Encore merci
    Bien à vous

  • Lessire dit :

    Tout est énergie quand on y pense, la colère, la joie, la maladie, la santé…… Quand on voit ce qu’un simple mot peut faire sur l’eau il n’en faut pas plus pour s’imaginer se qu’une pensée positive ou négative peut créer une différence dans notre corps….

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